23.01.2012
#196

Le chaos, tout en couleurs. Les frontières sont floues. Les frontières sont imaginaires de toute façon. Un coup de pinceau, un coup de crayon. Rien-n- y fait. Attendre pour rien, tant pis. Le roulis du train. Eternel. Les cachets. L'attente. Le soulagement. La diversion. 5 min pas plus. Les yeux brûlent. On ne peut pas voir cette image correctement. Aussi parce que les yeux brûlent. Un coeur, ça saigne. Tous les jours. C'est normal. Pourquoi les coeurs reviennent toujours dans toutes ces publications ? Le but n'est pas d'être romantique pourtant. Mais de tout détruire. Et puis, quand ça va mal, personne n'est autour. ÊTRE tout seul, " juste une balle perdue, qui marche dans les rues. Son coeur n'attend plus".
22:16 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.01.2012
#195

Je suis foutue
Acrobate, sur mon vélo.
Je crois vous en foutre plein la gueule.
En réalité, j'accumule le foutre que je ne peux envoyer en l'air.
C'est si facile d'être amoureux, quand il fait nuit.
Cette phrase, quelqu'un l'a suggérée, quelqu'un d'important.
Un mec torturé.
Daniel.
Salut !
Sur le vélo, tout va bien.
À la maison, tout vacille.
On a trop bu. Merde, encore une erreur.
Merde, encore une retombée.
Demain matin.
Foudroyant.
Réveil difficile. Journée comateuse.
Pas envie. Ça serait mieux d'écrire un livre.
C'est sûr.
Mais qui a le courage hein ?
Pas toi, nan…
Bouge toi, si tu écoutes :
" Un autre verre,
une autre nuit,
Comment faire,
pour t'oublier (?)
pour ne pas pleurer (?)
Ni d'autre verre,
et ni d'autre nuit...
Comment faire, pour ne pas tomber (?)
Pour ne pas crever (?)
Tous ces mots que tu disais,
j'aurais dû savoir qu'ils étaient faux…
Mais maintenant, il est trop tard,
je rêve encore de toi,
je rêve encore de toi…
Une autre ville
Une autre vie
Comment faire pour ne pas souhaiter,
Tout recommencer (?)
Une autre fille
Une dernière chance,
Comment faire pour y croire encore
Juste un instant..
Tous ces mots que tu disais,
Je rêve qu'ils étaient faux.
Mais maintenant, il est trop tard
Je rêve encore de toi
Je rêve encore de toi
J'attendrais encore toute une nuit
Et si j'attends pour rien, tant pis..
Je rêve encore de toi
Je rêve encore de toi
Je rêve encore de toi
Je rêve encore de toi "
"Juste une balle perdue, qui marche dans les rues".
Et puis, c'est insurmontable, cette déroute.
Rouler, comme dans un rallye, l'alcool au volant.
Françoise Sagan, tu roules trop vite.
Sucidiaire comme un lâche.
Tu ne produis que des "haïkus"
Fils de pute, tu écoutes "seppuku"
02:37 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.01.2012
#194

Créer ressemble à libérer
Ou évacuer.
Encre et supports
La chambre noire ou la boîte photographique,
noire elle aussi, repose.
Le contraste tant recherché
L'encre de l'écriture
Feutres et autres marqueurs noirs, sources d'inspiration,
tracent d'épais traits.
Musique sombre
L'attrait pour le rock noir de ses drogues.
Icônes mélancoliques.
Se percer la peau et faire pénétrer des pigments noirs.
Noirs les vinyles
Noirs les vêtements
Les dépressions
Fermer les volets, puis les rideaux,
se camoufler, et contempler les fragments de lumière,
qui subsistent encore au travers,
joie inaccessible,
un monde qui n'existe pas.
Voir tout en noir, est plus facile,
le noir absorbe et ne réfléchit pas.
Le noir puissant,
on se jette dans ses bras,
pour cacher son corps dans ses vertus.
20:59 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.12.2011
#193

Tu n'as qu'a attendre qu'il fasse un peu plus chaud. Ou louer un camion pour partir plus au sud. En attendant.. Courir après quelque chose d'assez vide. La mer. Les rochers, le ciel. Paris, pourquoi pas ?
20:13 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.12.2011
#192

Hopital
Dans l'air
Crépuscule
La vie
J'ai peur
03:43 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
12.11.2011
#191

Tandis que je m'évertue à essayer de dessiner des corps de femmes en perspective,
mes mannequins ressemblent à des prototypes habillés par "Jacqueline Riu" où la splendeur de la mamie.
La mine s'égare aussi sur des femmes camions, carrure rugby dans les vestiaires.
Désespérant,
Ou ne suis-je capable de donner uniquement dans la caricature, le décalé qui fait mal, les transgenres..
Ça dérange et me dérange.
La souffrance de tâter une once de chaque chose, sans vraiment l'accomplir.
Dix doigts brouillons.
Quelle est la voie ?
Trouver la réponse.
Impossible.
Choisir l'écriture semble le plus facile.
Bien que ça me donne la nausée..
Et juste l'envie de crier ces mots sur un papier :
Raclure de chiotte
Décadence programmée
Mauvais choix
Se tatouer la peau,
piercée et mutilée,
sur une longue étendue,
histoire d'avoir mal.
Un peu.
Parce que je ne sais pas quoi faire..
00:51 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
25.10.2011
#189

C'est à l'usine.
Qu'il y a :
Accouchement de belles parures de tôle.
Le charme de ces vieilles, aux phares ouvragés, au chrome certain.
Liberté, liberté.
Les directions à droite, bielles, coulisses et vilebrequins.
À la cadence,
à la sueur des ouvriers.
Mains de corne.
Assite, ébahie, au procédé bicentenaire,
qui consite, au plaisir des yeux et des sens,
à produire des bases roulantes.
Carrosseries.
Montagnes.
Institution.
Millésime 1970's.
17:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
#188

Cas armé. Main. Désoeuvrée.
Casier verrouillé.
Pare-brise embué.
Il y a toujours cette notion de fuite dans ton travail.
Ça n'est pas la suite logique, mais personne ne te dis rien.
Y a t-il un briquet par ici ?
Non, poche de gauche…
Le froid m'atrophie les doigts…
Cette tige de papier-tabac, j'ai eu du mal à la porter sur le bout de mes lèvres..
Je tremble.
Marchant seul dans les rues de new york.
Les trottoirs finement enneigés, les maisons XVIII ème, les lueurs et les lampadaires qui caressent les restes d'asphalte.
Hors du temps en voyage.
J'en oublie la bêtise précipitée des journées ou il faut traverser ces villes de mon enfance européenne.
Ils pourraient te marcher sur les pieds, ou même rouler dessus, avec la moindre insouciance.
Tous les flash sont braqués sur leurs égos. Plus rien n'existe.
Pas même la chaleur.
En voyage, les tracas s'évaporent.
Multitransports, j'organise l'évasion de ma pensée.
Le bercement de mon corps.
17:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





